Moi, c’est Stéphanie.
Sur le web depuis 1999. Aujourd’hui, j’aide les entreprises de services à utiliser l’IA sans y perdre leur temps ni leur voix.
Photo générée par Nano Banana
J’ai vendu mon premier produit numérique sur un CD, envoyé par la poste.
C’était en 1999. Je créais des sites web que je monétisais par l’affiliation, et pour attirer du monde dessus, j’ai appris le référencement. Ensuite le copywriting, parce qu’attirer du trafic ne donne pas grand-chose si personne n’achète. Puis la vente de formations en ligne, qui était la suite logique.
Depuis, j’ai vu Internet changer plusieurs fois. Les outils se succèdent, les plateformes apparaissent et disparaissent, et chaque fois il faut tout réapprendre. C’est probablement ce qui m’a le mieux préparée à ce qui arrive aujourd’hui.
Au fil des années, j’ai simplifié mon modèle d’affaires jusqu’à pouvoir gérer mon entreprise en trois heures par jour, sans équipe. C’était un choix, pas un accident. Je voulais du temps pour apprendre, pour écrire, pour créer autre chose. C’est encore ce qui guide la plupart de mes décisions.
Comment l’IA est entrée là-dedans
Il y a environ deux ans, j’ai ouvert ChatGPT. Comme tout le monde.
J’ai essayé de m’en servir pour écrire, et je détestais les résultats. Les textes étaient corrects, propres, parfaitement inutiles. Ça ne me ressemblait pas du tout. J’ai laissé tomber.
Sauf que je suis assez geek, et une chose qui ne fonctionne pas m’agace beaucoup plus longtemps qu’elle ne le devrait. J’ai continué à lire, à tester d’autres outils, à essayer de comprendre pourquoi ça sonnait aussi faux.
Puis j’ai découvert Claude, et là j’ai eu la piqûre.
Depuis, l’IA fait partie de mon quotidien de travail. Pas partout et pas pour tout. Surtout dans le marketing : la rédaction, la planification de contenu, la veille, le référencement. Les endroits où elle me fait réellement gagner du temps, et seulement ceux-là.
Pourquoi « IA pas que ça »
Le nom vient d’une conviction assez simple. L’IA, oui. Mais pas que.
Je voulais un espace pour parler d’intelligence artificielle en mode « comment on s’en sert pour vrai », sans que ça devienne le remplacement de tout. Le but n’a jamais été qu’on devienne des robots plus efficaces. C’est de récupérer du temps, concrètement, pour faire davantage ce qu’on aime dans notre entreprise.
J’avais aussi envie de créer quelque chose qui ne porte pas uniquement mon nom. Je ne me cache pas, vous voyez bien que c’est moi derrière. Mais je voulais un média, un endroit capable de grandir, d’accueillir d’autres voix et d’exister au-delà de ma seule personne.
Pourquoi les entreprises de services
Je travaille surtout avec des gens dont le métier est d’avoir un impact sur d’autres humains. Des consultantes, des thérapeutes, des formateurs, des équipes de service.
Ces gens-là ont besoin de temps pour faire ce travail correctement. Et c’est exactement ce que la production de contenu, les tâches administratives et la gestion de la visibilité viennent gruger, semaine après semaine.
Quand l’IA est bien intégrée, elle prend en charge ce qui est ennuyant ou peu rentable. Ce qui reste dans votre agenda, c’est ce qui vous a fait démarrer votre entreprise au départ.
L’entrepreneuriat est déjà assez difficile à tenir dans la durée. Aider quelqu’un à garder son attention sur ce qui l’allume, c’est probablement la partie de mon travail que je préfère.
J’écris aussi
Quatre livres à ce jour, tous minimalistes, comme le reste de ce que je fais.
Ce qui ne rentre pas dans un CV
- J’habite à Lévis, au Québec, où je publie aussi un média local indépendant.
- J’ai vécu sur la Rive-Nord de Montréal, dans les Laurentides, à Matane et à Trois-Rivières.
- Je suis queer et neurodivergente. Mon cerveau va très vite, ce qui explique probablement pourquoi j’aime autant simplifier les choses pour les autres.
- Mon sens de l’humour est passablement sarcastique. Vous finirez par vous en apercevoir.
- J’aime un peu trop le café, les cahiers de notes et les plumes.
- En voyage, je passe de longs moments dans les épiceries locales. C’est plus intéressant que les musées.
Vous représentez une entreprise, un organisme ou une association et vous cherchez une formation ou une conférence en IA ? Je donne aussi des formations et conférences en IA à Lévis, en Chaudière-Appalaches et en ligne.
On se parle ?
Un appel de trente minutes, gratuit et sans engagement, pour comprendre où vous en êtes avec l’IA et voir si je peux vous être utile.