L’IA au féminin dans le monde : édition du 25 juin 2026
Édition du 25 juin 2026
Voici les nouvelles récentes mettant en lumière les enjeux, les défis et les succès des femmes dans l’écosystème mondial de l’intelligence artificielle.
Les femmes entrepreneures à l’honneur pour l’IA en Europe en 2026
Le cabinet Wavestone, en partenariat avec Les Echos et Serena, a officiellement lancé l’édition 2026 du prix « Women Entrepreneurs in Tech », qui est cette année entièrement dédié à l’intelligence artificielle. Face à une représentation féminine encore beaucoup trop faible dans ce secteur hautement stratégique, ce prix vise à mettre en lumière et à soutenir les fondatrices qui façonnent activement l’avenir technologique européen. Sur des dizaines de startups candidates, les lauréates bénéficieront d’un accompagnement sur mesure comprenant des connexions avec des acteurs clés de l’industrie, une grande visibilité médiatique, un mentorat opérationnel avec les équipes de Serena, ainsi qu’une vitrine privilégiée lors de l’événement Viva Technology. L’objectif est de démontrer que les femmes jouent un rôle déterminant pour garantir une innovation performante, souveraine et éthique sur le continent.
Source : Wavestone – Women Entrepreneurs in Tech 2026
L’IA générative expose davantage les femmes au risque d’automatisation
Une récente analyse de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) met en évidence que l’intelligence artificielle générative n’impacte pas les genres de manière égale sur le marché de l’emploi. En raison d’une forte ségrégation professionnelle, les femmes sont presque deux fois plus susceptibles d’occuper des postes exposés à l’automatisation par l’IA que les hommes (environ 29 % des professions féminisées contre 16 % des professions masculinisées). Les femmes sont en effet surreprésentées dans des fonctions administratives ou de secrétariat, où de nombreuses tâches sont routinières, codifiables et donc facilement remplaçables par des modèles génératifs. À l’inverse, les hommes restent majoritaires dans les métiers de la construction ou de l’industrie, bien moins touchés. De plus, alors que l’IA crée de nouveaux emplois techniques, les femmes en demeurent largement exclues (environ 30 % de la main-d’œuvre mondiale dans le secteur), créant une double peine préoccupante.
Source : Organisation Internationale du Travail (OIT)
Lancement du groupe de travail européen « Women in AI »
Afin de renforcer la participation et le leadership des femmes dans le domaine technologique, l’Union européenne a officialisé le lancement du groupe de travail thématique « Women in AI » lors du récent sommet du réseau EDIH (Pôles européens d’innovation numérique). L’objectif de ce consortium est de s’assurer que les femmes ne soient plus cantonnées au seul rôle d’utilisatrices des technologies algorithmiques, mais qu’elles deviennent de véritables décisionnaires dans le développement, l’implémentation et la gouvernance de l’IA. Ce groupe de travail servira de plateforme institutionnelle pour partager des bonnes pratiques entre États membres, identifier les freins systémiques (notamment dans les parcours STEM) et proposer des mesures politiques concrètes. En connectant l’expertise de toute l’Europe, l’initiative espère voir émerger un écosystème IA structurellement plus inclusif et compétitif.
Source : Commission Européenne – EDIH Network
Une adoption de l’IA au travail freinée chez les professionnelles
Si l’intelligence artificielle est unanimement vantée pour ses gains de productivité massifs, son adoption varie considérablement selon le genre au sein des entreprises. Une vaste étude menée par des chercheurs de Stanford et d’Harvard révèle que dans plusieurs secteurs tertiaires, les femmes se montrent environ 20 % moins enclines que les hommes à intégrer les outils d’IA générative dans leur pratique quotidienne. Bien que l’IA puisse grandement faciliter l’exécution de tâches chronophages, une méfiance accrue envers les biais potentiels de l’outil ou un manque de formation initiale ciblée expliquent en grande partie cette réticence. Ce phénomène soulève de vives inquiétudes chez les sociologues : en n’adoptant pas ces nouveaux leviers de productivité à la même vitesse que leurs confrères masculins, les femmes s’exposent à un risque de déclassement et à un désavantage compétitif majeur pour leurs futures promotions.
Source : CBA National Magazine
La chercheuse Samira Rahimi nommée parmi les « 100 Women in AI » de 2026
La professeure Samira Rahimi, rattachée à l’Université McGill, vient d’être sélectionnée pour figurer dans la prestigieuse liste mondiale des « 100 Women in AI » pour l’année 2026. Cette campagne annuelle internationale met à l’honneur les femmes qui dirigent et façonnent le développement de l’intelligence artificielle à travers la recherche académique et l’innovation produit. Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en IA et soins de santé primaires, Samira Rahimi concentre ses travaux sur l’intégration d’outils algorithmiques en première ligne médicale. Son approche met un point d’honneur à développer une intelligence artificielle éthique, responsable, et particulièrement pensée pour soutenir les populations vulnérables comme les personnes âgées. Récompensée à New York, elle a exprimé le souhait que cette distinction serve de modèle pour inspirer les futures générations de jeunes filles à s’investir dans les filières de la santé numérique.
Source : Université McGill
L’écart d’adoption de l’IA entre hommes et femmes commence à se réduire en 2026
Selon de nouvelles statistiques compilées par SheAI pour 2026, si les femmes ne représentent encore que 26 % des rôles spécialisés en IA (et seulement 12 % en science des données), une tendance positive émerge concernant l’utilisation des outils génératifs. Alors qu’en 2023, l’utilisation de l’IA par les femmes représentait la moitié de celle des hommes, l’adoption par les professionnelles a triplé l’année dernière, réduisant rapidement l’écart de genre. L’IA aide notamment les femmes à équilibrer la charge mentale à domicile (planification des repas, logistique familiale) tout en offrant des leviers d’upskilling au travail. Cependant, le rapport souligne que les biais algorithmiques persistent lourdement, de la discrimination au recrutement jusqu’à l’octroi de crédits, prouvant que la présence de femmes à la conception des modèles reste une urgence absolue pour corriger les angles morts de la machine.
Source : SheAI – Women in AI: Key Statistics
L’UNESCO réunit un panel sur l’équité des femmes dans l’IA en Asie du Sud
En marge du sommet « India AI Impact 2026 », l’UNESCO a organisé une session majeure intitulée « Women in AI: A South Asia Outlook on Representation, Equity & Empowerment ». S’appuyant sur des données de LinkedIn, le panel a mis en lumière une réalité contrastée dans la région : si l’Inde compte environ 30 % de femmes parmi ses talents en ingénierie IA, ce chiffre chute à 15 % au Bangladesh. Bien que les femmes participent à plus de 71 % des publications de recherche en IA dans la région, elles n’en sont les autrices principales que dans 26 % des cas, signalant un plafond de verre dans le leadership académique. L’UNESCO insiste sur le fait que l’égalité des genres ne doit plus être périphérique, mais centrale dans les politiques technologiques mondiales pour surmonter les barrières structurelles et culturelles.
Source : UNESCO
AI for Good Global Summit 2026 : leadership, innovation et croissance
Dans le cadre du sommet mondial « AI for Good » organisé par l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) en juillet 2026, un panel de haut niveau dédié aux femmes dans l’IA (« Women in AI: Leadership, innovation and growth ») a été programmé. Cet événement rassemblera des dirigeantes visionnaires de gouvernements, d’organisations internationales (Microsoft, Amazon Web Services, Cisco) et d’associations comme Soroptimist International. Les discussions collaboratives se concentreront sur trois piliers : l’avancement de l’éducation stratégique, le pilotage de l’économie par l’innovation, et la responsabilité dans la gouvernance éthique. Les participantes élaboreront des stratégies concrètes pour ouvrir de nouvelles portes aux femmes dans la tech et s’assurer que les bénéfices économiques de la transformation numérique, générés par l’intelligence artificielle, soient équitablement partagés.
Source : AI for Good Global Summit
Le « Club des Femmes de l’IA » lancé en Hauts-de-France par le CITC
Pour accompagner la révolution numérique et renforcer la place des femmes dans l’innovation locale, le Centre d’Innovation des Technologies sans Contact (CITC) a officiellement lancé son « Club Femmes de l’IA » dans la région des Hauts-de-France. Intégrée au programme SHE INNOVES, cette initiative vise à créer un espace d’échanges, de montée en compétences et de partage d’expériences dédié exclusivement aux femmes professionnelles, expertes, entrepreneures et décideuses. L’objectif est d’aider ces profils à mieux comprendre, expérimenter et intégrer l’intelligence artificielle dans leurs projets professionnels. Le club prévoit d’organiser de nombreux événements réguliers, allant des webinaires de sensibilisation technique aux afterworks et visites d’entreprises, créant ainsi un réseau de soutien de proximité indispensable pour surmonter l’isolement des femmes dans la tech.
Source : i-TRANS – CITC
Les femmes comme « figures cachées » de l’innovation éthique en IA
Une récente étude d’IBM s’est penchée sur le rôle prépondérant mais souvent invisibilisé des femmes dans la construction d’une intelligence artificielle digne de confiance. Le rapport les qualifie de « figures cachées » de la nouvelle ère technologique. L’analyse démontre que les équipes de développement comprenant une forte proportion de femmes sont nettement plus proactives pour intégrer des protocoles stricts de vérification des biais, de transparence des algorithmes et de protection de la vie privée. En outre, l’étude souligne que les professionnelles sont 40 % à affirmer que l’usage de l’IA générative a propulsé leur productivité de plus de 10 %. IBM rappelle qu’exclure les femmes des instances de création de l’IA ne relève pas seulement d’un enjeu d’équité, mais prive directement les entreprises d’une capacité cruciale d’innovation sécurisée et responsable.
Source : IBM Insights
Le Forum Économique Mondial s’interroge sur le pouvoir et les opportunités des femmes dans l’IA
Dans une analyse publiée à la mi-2026, le Forum Économique Mondial (WEF) alerte sur le fait que le débat autour du genre et de l’IA s’est trop concentré sur les risques de pertes d’emplois, en omettant de réfléchir à la répartition du pouvoir et des opportunités. Le WEF souligne que l’IA investit massivement des secteurs à forte dominante masculine (finance, tech), tandis que les secteurs très féminisés (comme la santé ou le travail social) reçoivent des investissements beaucoup plus lents et moins transformateurs. Pourtant, l’IA pourrait considérablement alléger les tâches administratives dans ces milieux de soins, réduisant l’épuisement professionnel. Le WEF appelle les décideurs à investir stratégiquement dans l’augmentation des capacités des travailleuses via l’IA, plutôt que de perpétuer les hiérarchies existantes qui confinent les femmes à des rôles subalternes dans l’économie algorithmique.
Source : World Economic Forum
« AI by HER » : le Global Impact Challenge lance un appel mondial à l’innovation féminine
L’initiative « AI by HER : The Impact Challenge for Women in AI » a été lancée en partenariat avec le NITI Aayog en Inde, dans la perspective du sommet India-AI Impact de 2026. Ce concours mondial invite les femmes technologues à démontrer comment leurs solutions basées sur l’IA peuvent résoudre des défis publics à grande échelle (changement climatique, cybersécurité, bien-être numérique). Axé sur l’innovation inclusive et particulièrement ouvert aux pays des Suds, le défi exige que l’équipe fondatrice comprenne au moins une femme à un poste de direction technique ou stratégique. Les dix meilleures solutions recevront des financements massifs (jusqu’à 2,5 millions de roupies chacune), un accès à des crédits cloud, un mentorat spécialisé en IA responsable et la possibilité de présenter leur projet devant un parterre mondial d’investisseurs.
Source : India AI Impact Summit 2026
Marie-Jean Meurs : l’absence de représentativité des femmes biaise les choix de développement
Marie-Jean Meurs, chercheuse influente dans le domaine de l’IA, a récemment pris la parole via le Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (CIRST) pour dénoncer la sous-représentation critique des femmes en intelligence artificielle. Elle met en lumière une réalité souvent négligée : l’absence de femmes dans les instances décisionnelles influence directement la manière dont l’industrie technologique aborde des enjeux cruciaux comme l’impact environnemental des serveurs ou l’orientation des financements de recherche. Les femmes revendiquent légitimement leur place non pas uniquement pour coder, mais pour définir quelles valeurs morales et quelles priorités sociétales l’IA doit servir. Selon elle, la diversité n’est pas une simple case à cocher pour les ressources humaines, mais une condition absolue de la validité scientifique et démocratique de l’intelligence artificielle.
Source : CIRST – UQAM
Women in Tech & AI Awards 2026 : célébration mondiale du leadership
Le réseau mondial WomenTech Network a officiellement ouvert les candidatures pour ses prestigieux « Women in Tech & AI Awards 2026 ». Ce gala virtuel a pour ambition de connecter et de célébrer plus de 100 000 femmes dans la technologie à travers le monde. Parmi les catégories phares de cette année figurent le prix du « Leader de la Transformation Numérique », qui récompense l’intégration réussie de l’IA dans la culture d’entreprise, ainsi que le prix du « Mentor de l’Année », vital pour la transmission des compétences techniques. Les prix sont attribués par un jury d’experts épaulé par un vote communautaire public. L’objectif affiché est double : offrir des modèles de réussite concrets (role models) aux jeunes femmes hésitant à se lancer dans l’IA, et forcer l’industrie à reconnaître formellement les contributions techniques de ses collaboratrices.
Source : WomenTech Network
Gabriela Belaid rappelle pourquoi les femmes sont stratégiques dans la cybersécurité et l’IA
Lors d’une intervention remarquée dans l’émission géopolitique Planisphère (Diploweb), Gabriela Belaid, experte en numérique et fondatrice de la startup d’IA SternTech, a détaillé pourquoi l’inclusion des femmes est devenue une urgence stratégique pour les États. Elle a d’abord clarifié la distinction essentielle entre IA générative et IA générale pour démystifier la technologie, avant de lister les risques majeurs de l’hyper-dépendance algorithmique : perte d’esprit critique, uniformisation de la pensée et vulnérabilités cybernétiques. Belaid soutient que l’intégration des femmes dans les équipes de cybersécurité et d’IA apporte des schémas de pensée différenciés, indispensables pour anticiper les failles d’ingénierie sociale ou les biais de conception que des équipes homogènes ne peuvent pas percevoir. Leur présence est une question directe de résilience et de souveraineté numérique.
Source : Diploweb
La Norvège accueille le débat « Women In AI : From Algorithm to Action »
L’organisation norvégienne NORA (Norwegian Artificial Intelligence Research Consortium) a organisé l’événement majeur « Women in AI – From Algorithm to Action: Living in the AI Era ». Partant du postulat que l’IA n’est plus une promesse future mais une réalité qui dicte l’accès aux services publics et la prise de décision politique, ce panel a réuni des expertes de premier plan issues du monde académique (Université d’Oslo) et du secteur de l’audit des risques (DNV). Les discussions, décrites comme très exigeantes, ont porté sur la manière dont les algorithmes modèlent la société civile. L’événement a permis de souligner la nécessité absolue pour les chercheuses de passer du stade de la critique théorique des biais algorithmiques à des actions législatives et d’ingénierie concrètes pour en reprendre le contrôle.
Source : NORA – YouTube
Tribune : « Le futur de l’IA s’écrit maintenant, les femmes doivent aussi en tenir la plume »
Publiée initialement dans Les Echos, une puissante tribune signée par une vingtaine de dirigeants (dont ceux de Wavestone) tire la sonnette d’alarme : le déficit de femmes dans l’IA constitue un véritable « risque systémique » de décrochage économique pour l’Europe. Le texte décrypte le paradoxe actuel : si beaucoup de femmes hésitent à utiliser des IA génératives au travail, ce n’est pas par manque de compétence, mais par peur d’être jugées ou perçues comme « trichant », dans des environnements d’entreprise où leur légitimité est historiquement plus contestée que celle des hommes. Les signataires rappellent que la bataille de l’IA n’est pas qu’une question d’infrastructure, mais une bataille de valeurs. Les entreprises doivent d’urgence encadrer et valoriser l’utilisation de l’IA pour toutes et tous.
Source : Wavestone Insights
Les Top 100 de WXN intègrent l’impact technologique et IA comme critère majeur
Le Réseau des Femmes Exécutives (WXN) au Canada a dévoilé les critères de sélection pour ses prix « Top 100 2026 ». Cette année, l’organisation insiste fortement sur la catégorie Technologie et Innovation, exigeant des nominées qu’elles démontrent comment elles ont influencé le déploiement ou la mise à l’échelle de l’IA pour générer des résultats organisationnels mesurables. Pour être éligibles, ces femmes doivent avoir une autorité décisionnelle directe sur la stratégie d’IA (déploiement, gouvernance ou produit) et ne pas se limiter à un rôle de conseil. Cette évolution des critères de WXN montre une volonté de célébrer la véritable exécution technologique, poussant le marché à reconnaître les femmes qui pilotent budgétairement et techniquement les transformations numériques massives au sein des conseils d’administration.
Source : Women’s Executive Network (WXN)
« Women Leading the AI Revolution » : les voix incontournables à suivre en 2026
Le magazine CTO a publié sa liste très attendue des femmes qui dirigent la révolution de l’intelligence artificielle en 2026. Parmi elles, on retrouve Cassie Kozyrkov, ancienne experte chez Google et voix mondiale de l’alphabétisation en IA, qui plaide pour que la confiance dans la technologie soit gagnée par des choix de conception stricts. Le classement met également en avant Dr. Maya Ackerman, pionnière de l’IA générative musicale, qui défend une technologie centrée sur l’humain visant à élever la créativité des artistes plutôt qu’à la remplacer, ainsi que Karen Silverman, experte en gouvernance. Cet article met en exergue le fait que les femmes leaders ne se contentent pas d’optimiser la rentabilité des modèles ; elles sont les fers de lance de l’intégration de la sécurité, de la transparence et de l’éthique au cœur des architectures d’IA.
Source : CTO Magazine
L’IA comme levier d’apprentissage intergénérationnel pour les femmes leaders
Une récente étude conceptuelle publiée dans le journal académique MDPI explore une facette inédite de la technologie : comment l’intelligence artificielle générative peut aider les femmes gestionnaires à combler les fossés intergénérationnels en entreprise. L’article soutient que l’IA peut fournir des contenus de formation au leadership ultra-personnalisés, adaptés aux attentes de différentes tranches d’âge. Les chercheuses introduisent le concept des femmes leaders en tant que « médiatrices relationnelles de l’IA » : elles jouent un rôle vital pour interpréter, vulgariser et humaniser les décisions prises par les algorithmes auprès d’équipes hétérogènes. L’étude démontre que l’appropriation de l’IA permet aux femmes de renforcer leur posture d’inclusion et d’asseoir leur légitimité managériale dans des environnements d’affaires historiquement dominés par des structures masculines.
Source : MDPI – Leadership Studies
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