L’IA au féminin dans le monde : édition du 16 juillet 2026
Wavestone alerte : Le futur de l’IA s’écrit maintenant, les femmes doivent en tenir la plume
Dans un récent rapport d’analyse publié par le cabinet Wavestone, les experts tirent la sonnette d’alarme concernant la fracture de genre dans l’utilisation et la conception de l’intelligence artificielle. L’étude met en évidence un chiffre préoccupant issu de la Harvard Business School : en entreprise, les femmes ont 20 % de probabilité en moins d’utiliser l’IA générative dans leur travail quotidien par rapport à leurs collègues masculins. Les auteurs qualifient cet écart de véritable « risque systémique ». À moyen terme, cette sous-utilisation mécanique risque de produire un déficit de compétences, puis un grave déficit d’opportunités professionnelles, menant à un décrochage économique pour les femmes. Le cabinet appelle les entreprises à dépasser la simple prise de conscience pour passer à l’échelle : attirer des talents féminins, clarifier les trajectoires professionnelles, suivre l’adoption de l’IA avec un prisme de genre et offrir des programmes de mentorat intensifs.
Source : Wavestone Insights – Le futur de l’IA s’écrit maintenant
Lancement de « Women in AI Morocco » : Bâtir un leadership technologique en Afrique du Nord
L’écosystème technologique marocain vient de franchir une étape majeure avec le lancement officiel du chapitre « Women in AI Morocco ». Portée par la Dre Sofia Ghacham, cette initiative inédite ambitionne de faire du Maroc un acteur incontournable et un hub régional pour le leadership féminin en intelligence artificielle. Ce nouveau réseau offre un espace structuré dédié au développement intensif des compétences, au mentorat de carrière, ainsi qu’au soutien de la recherche académique et de l’innovation responsable. L’objectif premier est de briser les plafonds de verre locaux en créant de fortes synergies institutionnelles et en connectant les talents marocains à un réseau international puissant. Le chapitre prévoit également de poser les jalons d’un grand sommet annuel africain de l’IA inclusive, réaffirmant que l’innovation technologique de demain ne pourra se faire sans la pleine participation des femmes du continent.
Source : H24Info – Women in AI Morocco
L’UNESCO prouve que les modèles d’IA reproduisent massivement les stéréotypes de genre
Une vaste étude récente de l’UNESCO vient de quantifier de manière accablante les biais de genre intrinsèques aux grands modèles de langage (LLMs) dominants sur le marché. L’analyse démontre que ces algorithmes, conçus par des équipes très majoritairement masculines, rétro-agissent à partir de corpus historiques biaisés. Concrètement, les modèles associent de manière disproportionnée les noms féminins à des concepts tels que « maison », « famille » ou « enfants », tandis que les noms masculins sont quasi-systématiquement reliés à des termes comme « carrière », « commerce » ou « leadership ». L’UNESCO rappelle que l’exclusion des femmes des laboratoires de développement n’est pas qu’un problème de ressources humaines : elle contamine directement la performance technique et l’équité sociétale des systèmes. L’organisation appelle à une régulation éthique stricte pour diversifier les corpus d’entraînement.
Source : UNESCO – Étude sur les biais de genre dans l’IA
Women In AI Cameroon déploie son plan pour sensibiliser 50 000 femmes d’ici 2030
Au Cameroun, l’association « Women in AI Cameroon » (WAI-CAM) accélère son programme d’inclusion numérique à travers le pays. Avec déjà des centaines de personnes formées, l’organisation s’est fixé un plan stratégique ambitieux : sensibiliser et former 50 000 jeunes filles et femmes aux outils d’intelligence artificielle d’ici 2030. Ce mouvement citoyen s’articule autour de deux axes principaux : la formation technique (pour construire un avenir autonome et responsable) et l’accompagnement concret des porteuses de projets vers l’innovation sociale. En multipliant les bootcamps, les ateliers de codage et les campagnes de mentorat en zone urbaine comme rurale, WAI-CAM prouve que l’IA peut être un puissant levier pour réduire les inégalités de genre et améliorer l’autonomisation économique des femmes en Afrique centrale.
Source : Women in AI Cameroon
Une exposition à Paris célèbre les « Femmes Pionnières de l’Intelligence Artificielle »
L’Espace Beaujon à Paris a organisé une journée exceptionnelle dédiée aux « Femmes Pionnières de l’IA », co-pilotée par l’association HALAYE. L’événement visait à visibiliser les figures féminines historiques et contemporaines de l’informatique, souvent effacées des récits technologiques. Une attention toute particulière a été portée à Rose Dieng-Kuntz, pionnière africaine du web sémantique et première femme d’Afrique subsaharienne diplômée de l’École Polytechnique. Au-delà de l’hommage historique, cette journée d’échanges et de panels a permis de sensibiliser le public aux opportunités offertes par l’IA, la blockchain et la fintech. Les organisateurs ont réaffirmé leur engagement d’accompagner concrètement les femmes vulnérables vers l’entrepreneuriat numérique, prouvant que la transmission de modèles de réussite (role models) est vitale pour susciter de nouvelles vocations.
Source : Espace Beaujon – Événement Pionnières
L’association « Elles bougent » déconstruit les stéréotypes avec son webinaire sur l’IA
Afin de pallier le manque critique de jeunes filles dans les filières d’ingénierie algorithmique, l’association française « Elles bougent » a lancé une série d’ateliers et de webinaires intitulés « Les femmes dans l’IA : Démystifier le sujet ». Constatant que la technologie reste entourée de craintes et d’idées reçues chez les lycéennes et étudiantes, l’association a fait intervenir des marraines ingénieures en poste. Ces dernières ont présenté leurs usages réels de l’IA, les perspectives professionnelles florissantes du secteur, et ont surtout démontré que ces filières sont accessibles à toutes, sans prérequis infranchissables. En levant les freins psychologiques (syndrome de l’imposteur, stéréotypes de genre du « geek »), l’association espère encourager une nouvelle génération de filles à prendre toute leur place dans la conception du monde technologique de demain.
Source : Elles bougent – Les femmes dans l’IA
Le PMI France s’engage sur l’enjeu de compétences et d’équité de l’IA au féminin
La branche française du Project Management Institute (PMI) a tenu un événement majeur via son initiative WomenByPMI, axé sur le thème : « L’intelligence artificielle au féminin : enjeu de compétences et d’équité ». Les intervenantes ont souligné que la gestion de projets liés à l’IA nécessite impérativement des équipes diversifiées pour éviter l’exclusion systémique. Les expertes ont mis en garde contre le fait qu’une technologie capable de façonner l’avenir de l’humanité ne peut décemment pas être conçue par un profil démographique unique (majoritairement masculin et occidental). L’événement a fourni aux cheffes de projet des outils stratégiques pour imposer des critères de parité lors de la constitution d’équipes de développement, liant ainsi directement l’équité des genres à la performance et à la sécurité des livrables technologiques en entreprise.
Source : PMI France – L’intelligence artificielle au féminin
L’OIT réaffirme que les femmes sont les premières victimes de l’automatisation
Dans son dernier bulletin conjoncturel, l’Organisation Internationale du Travail (OIT) confirme que la vague de l’IA générative frappe le marché du travail de manière profondément asymétrique. En raison d’une ségrégation professionnelle ancrée depuis des décennies, les femmes sont surreprésentées dans les fonctions d’assistance administrative, de secrétariat ou de support client (les « cols roses »). Or, ce sont précisément ces tâches routinières et basées sur la gestion de texte que les modèles génératifs actuels automatisent avec le plus d’efficacité. Résultat : les emplois occupés par des femmes sont près de deux fois plus exposés au risque de remplacement que ceux des hommes, plus présents dans l’industrie ou la construction. L’OIT presse les États d’instaurer des fonds de transition massifs pour reconvertir ces travailleuses vers le pilotage des IA plutôt que de les laisser subir cette révolution.
Source : OIT – Impact genré de l’IA générative
Les « Women in AI/ML Fellowships » étendent leur soutien aux doctorantes du Sud Global
Le programme international de bourses doctorales « Women in AI/ML Fellowship » a annoncé une expansion majeure de ses financements pour l’année 2026. Ce dispositif vise à soutenir exclusivement les chercheuses inscrites en doctorat dans les pays du Sud (notamment en Afrique et en Asie du Sud-Est), dont les thèses explorent l’application de l’apprentissage automatique à des défis locaux (santé publique, gestion de l’eau, agriculture de précision). Outre des bourses financières vitales pour pallier le manque de capitaux universitaires de ces régions, le programme offre un accès gratuit à des puissances de calcul cloud colossales, d’ordinaire inaccessibles. En propulsant ces talents féminins, les donateurs internationaux espèrent décentraliser la recherche en IA et garantir l’émergence d’architectures algorithmiques pensées hors du seul prisme des géants technologiques occidentaux.
Source : Bourses d’études – Women in AI/ML
Des chercheuses de Stanford mettent en lumière le syndrome de l’imposteur face à ChatGPT
Une passionnante étude comportementale menée par des sociologues de l’Université de Stanford s’est penchée sur les freins psychologiques liés à l’utilisation des IA au travail. Les résultats montrent que les professionnelles hésitent beaucoup plus que les hommes à déléguer des tâches de rédaction ou d’analyse à des outils comme ChatGPT. Les entretiens qualitatifs révèlent que de nombreuses femmes craignent d’être accusées de « tricherie » ou d’incompétence si l’usage de l’IA est découvert par leur hiérarchie, reflétant une anxiété liée à leur légitimité professionnelle, souvent remise en question de manière insidieuse. À l’inverse, les hommes perçoivent majoritairement l’utilisation de l’outil comme une preuve de leur « astuce » ou de leur modernité technologique. Les chercheuses plaident pour des chartes d’entreprise déculpabilisantes et claires concernant l’usage de ces assistants.
Source : Stanford University – AI & Gender Dynamics
« AI for Good » : L’UIT met à l’honneur les dirigeantes pour une IA durable
Dans le cadre du grand sommet mondial de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) à Genève, le panel « Women in AI: Leadership, innovation and growth » a fait salle comble. Des cadres de haut vol, issues de la Big Tech mais aussi d’ONG internationales, ont débattu de la nécessité d’orienter l’intelligence artificielle vers les Objectifs de Développement Durable (ODD). Les dirigeantes ont démontré, chiffres à l’appui, que les entreprises intégrant des femmes à la tête de leurs départements d’IA sont statistiquement plus enclines à déployer des algorithmes respectueux de la vie privée et axés sur l’impact social (Green AI, e-santé inclusive). Le sommet s’est achevé sur une charte d’engagement signée par plusieurs multinationales pour doubler le nombre de femmes dans leurs pôles d’innovation algorithmique d’ici trois ans.
Source : ITU – AI for Good Global Summit
Le concours « Women in GenAI » d’EY et Microsoft bat son plein en France
Le grand hackathon national « Women in GenAI 2026 », organisé par le cabinet de conseil EY en partenariat avec Microsoft France, connaît un succès retentissant auprès des étudiantes du supérieur. Pendant plusieurs semaines, des équipes 100 % féminines s’affrontent pour concevoir les meilleures solutions logicielles intégrant l’IA générative pour répondre à des défis climatiques ou d’inclusion sociale. Ce concours est conçu comme un cheval de Troie positif : sous couvert de compétition, il offre aux participantes un accès gratuit et encadré à des certifications techniques de très haut niveau sur les environnements Microsoft (Azure AI, Copilot). Les équipes finalistes, qui pitcheront leurs prototypes à Paris fin juillet, se verront proposer des contrats d’embauche directs, prouvant que les entreprises sont prêtes à innover pour capter les jeunes talents féminins.
Source : Women in GenAI – Agorize
Le baromètre Metana 2026 confirme la stagnation du financement des fondatrices IA
La plateforme d’analyse technologique Metana vient de livrer son rapport mondial de mi-année sur la place des femmes dans la tech. Malgré l’explosion médiatique de l’intelligence artificielle, les données financières restent obstinément sombres pour les femmes entrepreneures. En 2026, les startups d’IA fondées exclusivement par des femmes n’ont capté que 2,3 % du volume global des capitaux à risque (Venture Capital). À l’inverse, les équipes fondatrices 100 % masculines ont raflé plus de 80 % des levées de fonds. Le rapport pointe du doigt le « biais d’affinité » (les investisseurs, majoritairement masculins, financent des profils qui leur ressemblent) et avertit que ce déséquilibre financier empêche l’émergence d’applications d’IA orientées vers des problématiques spécifiquement féminines (FemTech, conciliation vie pro/perso, santé maternelle).
Source : Metana Tech Insights
ANITI Toulouse consacre son événement d’été à la place des femmes dans l’IA
L’Institut Interdisciplinaire d’Intelligence Artificielle de Toulouse (ANITI) poursuit son engagement pour la mixité en dédiant plusieurs panels de ses journées d’été 2026 aux chercheuses et entrepreneures du secteur. Conscient que la région Occitanie est un vivier européen majeur pour l’IA hybride et l’aéronautique, l’Institut met un point d’honneur à offrir une tribune de choix à ses directrices de recherche et doctorantes. Les conférences abordent aussi bien des sujets d’ingénierie pointue (systèmes critiques, fiabilité des données) que la sociologie des sciences algorithmiques. ANITI souhaite faire de ces rencontres un moment de « rôle modélisation » intense pour le tissu universitaire local, incitant fortement les jeunes diplômées en mathématiques à poursuivre vers la recherche en IA certifiable et responsable.
Source : ANITI – Women in AI
Le défi « AI by HER » en Inde attire l’attention des investisseurs mondiaux
En prélude du grand sommet « India AI Impact », le challenge d’innovation « AI by HER » a dévoilé sa première cohorte de startups finalistes. Ce concours gouvernemental indien impose un critère strict : chaque startup candidate doit compter au moins une femme à un poste de direction technique (CTO) ou en tant que fondatrice. Les projets sélectionnés cette semaine impressionnent par leur pragmatisme : de l’utilisation de la vision par ordinateur pour le tri des déchets urbains à l’analyse prédictive des moussons pour les petits agriculteurs. L’initiative s’avère payante, attirant massivement l’attention de fonds d’investissement internationaux à la recherche d’une innovation « frugale » et inclusive. « AI by HER » démontre que la conditionnalité de genre dans l’octroi de subventions publiques est un accélérateur redoutable pour la diversité.
Source : India AI Impact – AI by HER
La reconnaissance de la Professeure Samira Rahimi inspire les futures générations
La communauté scientifique salue cette semaine l’intégration officielle de la chercheuse québécoise Samira Rahimi (Université McGill) au très sélectif palmarès international des « 100 Women in AI ». Ses travaux, qui se concentrent sur l’implémentation de modèles d’IA en première ligne médicale, sont devenus une référence mondiale en matière d’éthique algorithmique. La professeure s’attache à concevoir des outils d’aide au diagnostic clinique capables de fonctionner sans reproduire de biais raciaux ou liés à l’âge. Lors d’une récente allocution, elle a martelé que la diversité n’est pas un concept cosmétique, mais la condition sine qua non de la sécurité des patients. Son ascension fulgurante est largement commentée sur les réseaux spécialisés comme un modèle d’inspiration majeur pour les jeunes femmes hésitant à allier médecine et ingénierie.
Source : Université McGill – Actualités de la recherche
Le Forum Économique Mondial redéfinit l’équation du « pouvoir » dans l’économie algorithmique
Un nouveau mémorandum stratégique du Forum Économique Mondial (WEF) critique sévèrement l’approche habituelle concernant les femmes et l’IA, souvent cantonnée à la « protection contre les destructions d’emplois ». Les économistes du WEF exigent de recadrer le débat sur l’accès au capital et au pouvoir. Le document pointe l’asymétrie totale de la modernisation algorithmique : des milliards sont investis pour créer des IA d’optimisation financière ou d’armement, secteurs très masculins, tandis que les secteurs ultra-féminisés (le soin à la personne, l’éducation pré-scolaire, le travail social) restent structurellement sous-financés technologiquement. Le WEF exhorte les gouvernements à injecter des budgets colossaux pour concevoir des IA dédiées à alléger la charge mentale et logistique des métiers du « care », valorisant enfin ces professions essentielles.
Source : WEF – Women, Power and AI Economy
Le « National Women in AI Month » prépare sa programmation pour l’automne
Aux États-Unis, les préparatifs s’accélèrent pour la tenue du tout premier « Mois national des femmes dans l’IA », fraîchement acté pour octobre prochain. Les grandes coalitions universitaires et les géants de la Silicon Valley finalisent actuellement le calendrier des événements. Au programme prévisionnel : des masterclasses massives de code, des hackathons pour adolescentes, et des journées portes ouvertes dans les datacenters. L’objectif avoué des organisateurs est de créer un électrochoc culturel dans le pays, alors que le pourcentage de femmes spécialistes en IA stagne autour de 22 %. La campagne médiatique de juillet met l’accent sur la nécessité de l’implication des parents et des enseignants du primaire, rappelant que l’auto-censure des filles face aux mathématiques se cristallise bien avant le lycée.
Source : National Day Calendar
WXN hausse le ton : L’impact IA devient incontournable pour ses « Top 100 Awards »
Le puissant Réseau des Femmes Exécutives du Canada (WXN) vient de confirmer ses nouveaux critères de sélection très stricts pour les « Top 100 Awards » de l’année. Désormais, pour être nominée dans les catégories exécutives, il ne suffit plus d’être une bonne gestionnaire ; les candidates doivent prouver qu’elles pilotent activement la transformation technologique de leur entreprise. WXN exige des preuves concrètes d’implication dans le déploiement ou la gouvernance de l’intelligence artificielle au plus haut niveau (budgets alloués, comités d’éthique créés, restructuration technique). Cette mesure très commentée ce mois-ci vise à forcer les conseils d’administration à cesser d’éloigner les femmes des véritables centres de pouvoir et d’investissement, plaçant le leadership technologique féminin au cœur de la stratégie d’entreprise.
Source : WXN – Top 100 Nominations
La diplomatie s’empare de l’IA avec le « Women in AI Fellowship » de l’ONU
L’Institut de recherche des Nations Unies (UNIDIR) vient de publier un bilan élogieux de sa session estivale du « Women in AI Fellowship ». Ce programme d’élite a réuni plus de trente femmes diplomates et négociatrices sélectionnées parmi plus de 200 candidates représentant 100 pays différents. Pendant un mois, ces expertes ont été formées aux arcanes techniques des systèmes d’armes autonomes (SALA) et de la cyberguerre algorithmique. Face au constat alarmant que les traités internationaux sur l’IA militaire sont historiquement rédigés par des assemblées d’hommes, l’ONU fournit ici les armes conceptuelles nécessaires pour qu’une nouvelle génération de femmes s’impose à la table des négociations. L’intégration d’une perspective de genre dans le désarmement technologique s’affirme comme l’un des grands enjeux géopolitiques de l’année.
Source : UNIDIR – Fellowship
